• Ame ou soeur
    Jumeau ou frère
    De rien mais qui es tu
    Tu es mon plus grand mystère
    Mon seul lien contigu
    Tu m'enrubannes et m'embryonnes
    Et tu me gades à vue
    Tu es le seul animal de mon arche perdu

    Tu ne parles qu'une langue aucun mot déçu
    Celle qui fait de toi mon antre
    L'être reconnu
    Il n'y a rien à comprendre
    Et que passe l'intrus
    Qui n'en pourra rien attendre
    Car je suis seule à les entendre
    Les silences et quand j'en tremble

    Refrain :
    Toi, tu es mon autre
    La force de ma foi Ma faiblesse et ma loi
    Mon insolence et mon droit

    Moi, je suis ton autre
    Si nous n'étions pas d'ici Nous serions l'infini

    Et si l'un de nous deux tombe
    L'arbre de nos vies
    Nous gardera loin de l'ombre
    Entre ciel et fruit
    Mais jamais trop loin de l'autre
    Nous serions maudits
    Tu seras ma dernière seconde
    Car je suis seule à les entendre
    Les silences et quand j'en tremble

    Refrain :
    Toi, tu es mon autre
    La force de ma foi
    Ma faiblesse et ma loi
    Mon insolence et mon droit

    Moi, je suis ton autre
    Si nous n'étions pas ici
    Nous serions l'infini

    Et si l'un de nous deux tombe


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  • Une pluie d'été au tout petit matin
    Et dans la ville vieille où l'on est déjà demain
    Un jour va commencer et je me sens perdu
    Comme un jouet cassé que tu aurais déjà trop vu
    Dont tes grands yeux d'enfant ne voudraient plus

    Et l'amour est là, et l'amour s'en va
    Tu pars avec lui, il meurt avec moi
    On a beau prier, on a beau crier
    L'amour nous oublie, comment l'oublier
    Ça ne sert à rien de s'user le cœur
    A chercher la main qui se tend ailleurs
    Te tenir bien haut, la tête hors de l'eau
    Quand on est déjà si loin du bateau
    Et l'amour est là, et l'amour s'en va
    Comme un ouragan qu'on n'arrête pas
    Comme un cheval fou qui court n'importe où
    Captivant le temps, se foutant de tout
    On a dépassé de vol des oiseaux
    On s'est écrasé le cœur en morceaux
    Dans la ronde folle des jours qui s'envolent
    L'amour était là, et l'amour s'en va

    Et dans la ville vieille qui en a tant vu passer
    Un monde indifférent fait semblant d'exister
    Mais je sais bien qu'il ment depuis que tu l'as décidé
    Il s'est brisé, la vie s'est arretée

    Et l'amour est là, et l'amour s'en va
    Tu pars avec lui, il meurt avec moi
    On a beau prier, on a beau crier
    L'amour nous oublie, comment l'oublier
    Ça ne sert à rien de s'user le cœur
    A chercher la main qui se tend ailleurs
    Te tenir bien haut, la tête hors de l'eau
    Quand on est déjà si loin du bateau
    Et l'amour est là, et l'amour s'en va
    Comme un ouragan qu'on n'arrête pas
    Comme un cheval fou qui court n'importe où
    Captivant le temps, se foutant de tout
    On a dépassé de vol des oiseaux
    On s'est écrasé le cœur en morceaux
    Dans la ronde folle des jours qui s'envolent
    L'amour était là, et l'amour s'en va


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  • J'en vois des qui s'donnent, donnent des bijoux
    dans le cou
    c'est beau mais quand même
    ce ne sont que des cailloux

    des pierres qui vous roulent, roulent
    et qui vous coulent
    sur les joues
    j'aime mieux que tu m'aimes
    sans dépenser des sous

    moi je m'en moque
    j'envoie valser
    les truc en toc
    les cages dorées
    toi quand tu m'serres très fort
    c'est comme un trésor
    et ça
    et ça vaut de l'or

    j'en vois des qui s'lancent des regards
    et des fleurs
    puis qui s'laissent quelque part
    ou ailleurs
    entre les roses et les choux
    j'en connais des tas qui feraient mieux de s'aimer un peu
    un peu comme nous
    qui nous aimons beaucoup

    et d'envoyer
    ailleurs
    valser
    les bagues et les
    cœurs
    en collier
    car quand on s'aime très fort
    c'est comme un trésor
    et ça
    et ça vaut de l'or

    moi pour toujours
    j'envoie valser
    les preuves d'amour
    en or plaqué
    puisque tu m'serres très fort
    c'est là mon trésor
    c'est toi
    toi qui vaut de l'or


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  • Shampooing qui pique pas les yeux,
    Une main qui traîne dans mes cheveux,
    Pas eu le temps de faire mes devoirs
    Ni envie de dormir seul ce soir.

    Pas fermer la porte à clé,
    Juste entr' ouvrir les volets.
    Comme toi j'avais peur la nuit,
    Bandits cachés sous mon lit.

    Les histoires pour t'endormir,
    Ça m'a jamais fait dormir.
    Les batailles de polochons,
    J'ai toujours trouvé ça con.

    Dors, dors, mais ne ferme pas les yeux.
    Même quand le doute est l' plus fort,
    Faut pas glisser, tenir encore.
    Dors, dors, mais ne ferme pas les yeux.
    En chacun d' nous y' a d' la lumière,
    A toi d' savoir c' qu'il faut en faire.

    A toi qui vient juste derrière,
    J' voudrais crier c' qu'il faut faire.
    Mets pas tes pieds là, ça fait mal.
    C'est pas vrai que tous les hommes se valent.

    Les bras trop courts pour embrasser
    Mais bien assez longs pour cogner,
    J'en ai vu qui priaient peinards
    Mais qui tournaient tout le temps le regard.

    Dors, dors, mais ne ferme pas les yeux.
    C' qui nous éclaire vient d' l'intérieur.
    Personne peut arrêter c' compteur.
    Dors, dors, mais ne ferme pas les yeux.
    On ne peut jamais aimer tout l'monde
    Et ceux qui l' disent, disent des mensonges.

    {Instrumental}

    Mais c'est comme la course au trésor,
    Si t' y crois plus c'est qu' t'es mort.
    Faut chercher encore et encore,
    Jamais s'attarder dans les ports.

    Dors, dors, mais ne ferme pas les yeux.
    En chacun d' nous y' a d' la lumière.
    A toi d' savoir c' qu'il faut en faire.
    Dors, dors, mais ne ferme pas les yeux.
    C' qui nous éclaire vient d' l'intérieur.
    Personne peut arrêter c' compteur.

    Dors, dors, mais ne ferme pas les yeux.
    Tu ne peux pas aimer tout l' monde
    Et ceux qui l' disent, disent des mensonges.
    Dors, dors, mais ne ferme pas les yeux.
    Même les soirs où le doute est trop fort,
    Faut pas glisser, tenir encore.

    Dors, dors.


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  • 'Je me fous de tes détresses
    comme de tout et comme du reste...'
    C'est ça le temps qui passe
    'Je me fous de tes angoisses
    elles m'ont nourrie mais me lassent...'
    C'est ça, c'est le temps qui passe
    'Je fais fi de tes 'je t'aime',
    ils sont des cris qui m'enchaînent...'
    C'est ça l'amour
    C'est quoi l'amour ?
    'tu ne vis pas, c'est morbide'
    En somme, je suis pathétique,
    C'est ça l'amour
    Papa n'était pas comme ça, quand...

    Il disait tout bas :
    'Petit bouton de rose,
    aux pétales humides,
    un baiser je dépose'
    Optimistique-moi, Papa
    Optimistique-moi, quand j'ai froid
    Je me dis, tout bat
    Quand rien ne s'interpose,
    Qu'aussitôt, tes câlins
    Cessent toute ecchymose
    Optimistique-moi, Papa
    Optimistique-moi, reviens-moi...

    'Tu te fous de mes ténèbres
    comme de tout, et comme du reste...'
    C'est ça, le temps qui passe
    'Fais fi des signes du ciel
    seuls les faits, sont ton bréviaire...'
    C'est ça le temps qui passe
    Tu dis : 'assez des histoires
    Ton passe est préhistoire...'
    C'est ça l'amour
    C'est quoi l'amour ?
    Crucifie-moi Ponce Pilate
    Noie-toi dans l'eau écarlate
    L'amour est loin
    Papa était plus malin, quand


    Il disait tout bas :
    'Petit bouton de rose,
    aux pétales humides,
    un baiser je dépose'
    Optimistique-moi, Papa
    Optimistique-moi, quand j'ai froid
    Je me dis, tout bat
    Quand rien ne s'interpose,
    Qu'aussitôt, tes câlins
    Cessent toute ecchymose
    Optimistique-moi, Papa
    Optimistique-moi, reviens-moi...

    Il disait tout bas :
    'Petit bouton de rose,
    aux pétales humides,
    un baiser je dépose'
    Optimistique-moi, Papa
    Optimistique-moi, quand j'ai froid
    Je me dis, tout bat
    Quand rien ne s'interpose,
    Qu'aussitôt, tes câlins
    Cessent toute ecchymose
    Optimistique-moi, Papa
    Optimistique-moi, reviens-moi...

    Il disait tout bas :
    'Petit bouton de rose,
    aux pétales humides,
    un baiser je dépose'
    Optimistique-moi, Papa
    Optimistique-moi, quand j'ai froid
    Je me dis, tout bat
    Quand rien ne s'interpose,
    Qu'aussitôt, tes câlins
    Cessent toute ecchymose
    Optimistique-moi, Papa
    Optimistique-moi, reviens-moi...


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